![]() |
| tamiero spectacles projets agenda album pro presse blog contact liens |
![]() |
Avec le soutien précieux de: |
Pour suivre notre périple: tamiero-projetsarasvati.blogspot.com Tamiero a déjà créé plusieurs spectacles, en particulier pour les enfants ou avec des enfants, dans le cadre d'ateliers ou de cours (cf CV). La compagnie est actuellement en train de mettre sur pied un nouveau projet, le Projet Sarasvatî. Projet Sarasvatî : L'idée est de donner plusieurs stages d'art de la scène (musique, théâtre et mouvement) de cinq semaines chacun dans différentes villes indiennes avec des enfants défavorisés, débouchant à chaque fois sur une représentation publique. Au cours de leurs voyages en Inde, Tamaé et Pierre ont été extrêmement marqués par le déséquilibre qu'il y avait entre la pauvreté matérielle et le potentiel créatif des enfants. Ils se sont rendu compte que les enfants pouvaient déjà faire beaucoup avec trois fois rien. Quand on n'a pas d'instrument, on en fabrique ou on chante, on fait de la percussion corporelle, on danse... Avec un corps et une voix, les possibilités de création sont déjà infinies. Tamaé et Pierre ont pu constater sur place que les enfants ont un grand potentiel artistique et qu'il mérite d'être mis en valeur. Lors de leurs études artistiques et pédagogiques (à l'Institut Jaques-Dalcroze de Genève), ils se sont aussi rendu compte à quel point le développement artistique est lié au développement général de l'enfant. Ils sont convaincus que l'expérience artistique est essentielle pour se construire, et c'est pourquoi ils ont souhaité se lancer dans un projet de création de spectacles avec des enfants qui ne bénéficient pas du soutien et du cadre nécessaire. Le projet Sarasvatî est donc d'offrir à des enfants défavorisés l'occasion de s'épanouir à travers les arts du spectacle. Les enfants, guidés par Tamaé et Pierre, seront invités à puiser dans leur quotidien des sujets qu'ils choisiront de traiter, que ce soit en mots, en musique ou en mouvement. La double expérience pédagogique et artistique du duo sera mise à profit pour créer un spectacle où les scènes s'enchaîneront de manière vivante et variée, mettant en valeur le potentiel de chaque enfant. Dans le cadre de son enseignement de la rythmique à l'école primaire, Pierre est souvent amené à créer des spectacles avec les enfants. Au préalable et lors des cours hebdomadaires, les enfants apprennent à se familiariser avec leur corps, que ce soit pour bouger, parler, chanter, ou jouer d'un instrument. C'est d'ailleurs le corps qui est le premier instrument. Un instrument qu'il faut apprendre à utiliser en développant au maximum ses possibilités d'expression. Depuis 2008, Tamaé travaille à la Villa Yoyo de Versoix, un organisme qui offre un espace de vie et de travail pour des jeunes qui ont souvent un parcours de vie difficile (immigration, violence, ...). Dans le cadre de ce « projet pilote » mandaté par l'Institut Jaques-Dalcroze, Tamaé a dû créer un cours dans une salle vide, offrir néanmoins un cadre accueillant et sécurisant, propice au travail d'expression et de création. Ces cours ont débouché sur deux spectacles qui ont été une réelle réussite. Tamaé et Pierre ont donc toute l'expérience nécessaire pour donner des stages d'art de la scène, que ce soit en proposant des exercices de théâtre, d'expression corporelle, de chant et de percussion. Ils ont l'habitude de travailler avec des musiciens, des danseurs, des comédiens, amateurs et professionnels, enfants ou adultes, et sauront sans aucun doute diriger ces stages avec tout le professionnalisme nécessaire. Durant l'été 2010, Tamaé et Pierre sont partis en Inde pour concrétiser les aspects techniques du projet, en particulier le temps de travail que les enfants pourront avoir à disposition, les locaux, etc. Artjuna (www.artjuna.org) : Cette association créée par Tamaé et Sebastien Haye en 2005 a pour but de soutenir des projets artistiques et culturels là où les conditions socio-économiques ne permettent pas aux jeunes de développer leur talent. L'idée est née autour d'un spectacle de danse organisé à Calcutta, et qui permet chaque année à des enfants et des adolescents des quartiers les plus pauvres de monter sur l'une des plus belles scènes de la ville... Ce spectacle, appelé Tarang (littéralement, «la vibration ») est préparé avec beaucoup de sérieux et les danseurs, pour la plupart des filles, s'entraînent activement pendant les mois qui précèdent la représentation. Ce spectacle est désormais monté chaque année, grâce, en grande partie à Artjuna, en collaboration avec l'association Tiljala Shed à Calcutta. La vie dans les bidonvilles de Calcutta n'est pas facile, surtout pour une jeune fille : peu de perspectives, insécurité, violence... A travers l'expression artistique, elles peuvent s'épanouir, se construire, et se libérer d'un quotidien souvent difficile. Pour récolter des fonds, l'association organise régulièrement des événements culturels dans la région de Genève (auxquels a beaucoup participé Tamiero). Artjuna peut ainsi permettre à des artistes locaux de se produire devant un public et récolter des fonds: Le Projet Sarasvatî s'inscrit donc d'une certaine manière dans une continuité du travail entrepris par Artjuna, qui pourra, en étroite collaboration avec Tamaé et Pierre, être un relais à Genève des activités entreprises en Inde durant l'année de stages. La rythmique Jaques-Dalcroze : Tamaé et Pierre ont tous deux suivi leur formation professionnelle à l'Institut Jaques-Dalcroze de Genève. (cf CV) La rythmique est à la base de la méthode Jaques-Dalcroze. Cette approche pluridisciplinaire de l'apprentissage de la musique met en relation les mouvements naturels du corps, les différents éléments de la musique et les capacités d'imagination et de réflexion. La rythmique part de l'idée que le corps est l'instrument principal. Par des exercices audio-moteurs destinés à musicaliser le corps, l'élève apprend à réagir à la musique en s'adaptant à l'espace qui l'entoure, à coordonner ses mouvements, à exprimer ses sentiments, à combiner ses pensées et ses actions. Les exercices que propose la rythmique sont des moyens permettant de découvrir la musique en l'éprouvant avant de l'intellectualiser, et de se l'approprier. En variant les situations et les propositions, la rythmique stimule les facultés d'adaptation, développe le vocabulaire corporel, favorisant ainsi la pensée musicale. Tamaé et Pierre ont enseigné la rythmique au service du solfège et de la musique, mais ils l'ont aussi expérimenté sous des formes plus diverses. Tamaé donne des cours de rythmique à des personnes âgées à L'IJD et dans un hopital gériatrique. Ici, le but final n'est plus l'apprentissage de la musique, celle-ci est au contraire un moyen pour les seniors de retrouver leur équilibre, de travailler la mémoire motrice et l'attention, dans une ambiance ludique et conviviale. Tamaé a monté depuis 2007 de nombreux spectacles avec des enfants. Les exercices de rythmique ont débouché sur la création de chansons, de chorégraphies, sur des ateliers d'écriture, ou encore sur de l'expression corporelle et théâtrale. Pierre a fait de nombreuses recherches sur la rythmique au service des arts du spectacle, et a démontré dans son travail de fin d'études comment la rythmique pouvait être une excellente éducation aux arts de la scène, et comment elle pouvait aider pour créer un spectacle. Les exercices de rythmique qui développent la conscience et la précision corporelle sont un excellent moyen pour arriver à transmettre une idée, une émotion avec son corps, sa voix, son instrument. De plus, ils développent une bonne relation à l'espace, aux autres, et éveillent l'attention à l'espace sonore environnant. Toutes ces qualités sont nécessaires sur scène et la rythmique, de par son approche globale, permet de les développer et de former des "artistes de scène". L'approche qu'ils utiliseront en Inde lors de leurs stages avec les enfants sera donc naturellement inspirée et imprégnée de la rythmique Jaques-Dalcroze. Historique : Tamaé est tombée amoureuse de l'Inde lorsqu'elle y est partie seule à l'âge de 18 ans pendant trois mois. Séduite par la musique traditionnelle, la danse, la joie régnante malgré la misère. Séduite par l'inconnu, par l'immense différence culturelle entre l'Europe et l'Orient, tout comme beaucoup de nos contemporains qui vont en Inde, elle a dès son retour envisagé d'y retourner avec un projet artistique et humanitaire. Elle visite principalement le nord de l'Inde, notamment le Sikkim, Dharamsala, mais aussi les Iles Andamann, Varanasi et Calcutta. Depuis cette époque, elle y est retournée trois fois, dont la dernière avec Pierre, à qui elle a transmis sa passion. Ensemble, ils visitent le Rajasthan et les villes de Rishikesh, Varanasi et Dehli. Durant ses nombreux voyages, Tamaé apprend le Bengali, (langue parlée au Bengale et au Bengladesh) s'initie aux tablas (percussion indienne) et surtout, s'associe à des projets humanitaires. En effet, lors de son premier voyage à Calcutta, elle donne des cours dans une école primaire (Loretto School Sealdah, Calcutta) et travaille à la Mother Theresa's House en tant que bénévole à l'orphelinat. Elle propose son aide pour les tout-petits, en tant qu'animatrice. L'Inde est toujours présente. Comme si une partie de nous-même qui était restée là-bas nous appelait, régulièrement.
|
|